
L'avenue des Champs-Elysées a revêtu son habit de lumière pour les fêtes de fin d'année. Les 2,4 km de la « plus belle avenue du monde » baignent dans une lumière bleutée « tombée des étoiles ». Ecologie oblige, les ampoules utilisées sont des Led, à basse consommation.
C'est à la chanteuse française Vanessa Paradis qu'est venu l'honneur ce 26 novembre, d'illuminer l'avenue des Champs-Elysées, donnant ainsi le coup d'envoi de l'animation des fêtes de fin d'année à Paris.
Tombée des étoiles« Une obscure clarté tombée des étoiles ». C’est sur ce thème que la société en charge des illuminations des Champs-Elysées, Blachère Illumination, a travaillé. Pour rendre cet effet, une couleur dominante bleue a été choisie.
Les éclairages fonctionnent en deux temps. La rangée d’arbres (120 arbres) de la contre-allée, près des enseignes de commerce, s’illumine en scintillant, grâce à une série de flash led (light-emitting diod), des petites ampoules de très basse consommation. Ce choix permet aux deux lumières, celle des commerces et des décorations, de cohabiter sans se gêner.
Une minute s’écoule avant que la seconde rangée d’arbres, près de la chaussée, s’éclaire à son tour. Des filants lumineux suspendus aux branches créent l’animation, à l'image de stalactites en train de fondre. Les 300 arbres de l’avenue ont été habillés de cristaux, éclairés en-dessous par une lumière blanche.
Économies
Le choix des Led pour éclairer les Champs-Elysées répond à une double préoccupation : ces ampoules de basse consommation vont permettre de réduire la facture du Comité des Champs-Elysées, le financier de l’opération, de 70%. Cette économie d’énergie lui autorise d’étendre la durée des illuminations, auxquels est associé la fréquentation du lieu.
Selon le Comité, les fêtes attirent un demi-million de visiteurs contre 300 000 le restant de l’année.
Le bilan énergétique des 49 jours prévus d’illumination de « la plus belle avenue du monde » sera de 100 kWh (0,01 tonne d'émissions de dioxyde de carbone) contre 1 980 kWh (0,18 tonne) pour 35 jours, lors des précédentes illuminations.
Si le comité des Champs-Elysées devait payer une compensation pour les émissions de CO2 (dioxyde de carbone), elle serait de 1 euro cette année, contre 5 euros l’an passé.
Tombée des étoiles« Une obscure clarté tombée des étoiles ». C’est sur ce thème que la société en charge des illuminations des Champs-Elysées, Blachère Illumination, a travaillé. Pour rendre cet effet, une couleur dominante bleue a été choisie.
Les éclairages fonctionnent en deux temps. La rangée d’arbres (120 arbres) de la contre-allée, près des enseignes de commerce, s’illumine en scintillant, grâce à une série de flash led (light-emitting diod), des petites ampoules de très basse consommation. Ce choix permet aux deux lumières, celle des commerces et des décorations, de cohabiter sans se gêner.
Une minute s’écoule avant que la seconde rangée d’arbres, près de la chaussée, s’éclaire à son tour. Des filants lumineux suspendus aux branches créent l’animation, à l'image de stalactites en train de fondre. Les 300 arbres de l’avenue ont été habillés de cristaux, éclairés en-dessous par une lumière blanche.
Économies
Le choix des Led pour éclairer les Champs-Elysées répond à une double préoccupation : ces ampoules de basse consommation vont permettre de réduire la facture du Comité des Champs-Elysées, le financier de l’opération, de 70%. Cette économie d’énergie lui autorise d’étendre la durée des illuminations, auxquels est associé la fréquentation du lieu.
Selon le Comité, les fêtes attirent un demi-million de visiteurs contre 300 000 le restant de l’année.
Le bilan énergétique des 49 jours prévus d’illumination de « la plus belle avenue du monde » sera de 100 kWh (0,01 tonne d'émissions de dioxyde de carbone) contre 1 980 kWh (0,18 tonne) pour 35 jours, lors des précédentes illuminations.
Si le comité des Champs-Elysées devait payer une compensation pour les émissions de CO2 (dioxyde de carbone), elle serait de 1 euro cette année, contre 5 euros l’an passé.
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